Les yeux fatigués des effluves languissantes,
Les genoux écorchés d’un sol inapproprié,
L’équipement souvent approximatif,
Le guerrier du Dimanche toujours se lève,
Pour faire revivre la rivalité dominicale,
Exhaler sa fierté d’être un de ceux,
Offrir son corps à la malveillance sportive,
Et exorciser des affronts hebdomadaires.
Tel un révolutionnaire,
un guerrier du dimanche ne démisionne jamais.
