l’ennui
Plus lourd que le spleen et fatiguant que l’aigreur
l’ennui nous plombe de sa pesanteur.
L’ennui…qui ruine tout effort de fuite
qui met à néant l’ensemble des envies
qui retarde à jamais ce qui se ferait de suite
L’ennui, un vrai tueur de vie
la douleur
l’horreur de vivre en constante agonie
l’aigreur d’être toujours amoindri
pas de joie pas de joie d’épanoui
non rien, pas d’heur de répit
mêlée à l’ennui, la douleur est ma vie
effondré
le coup de tonnerre balafre mes cieux
je parle d’un jour où j’étais bien heureux
puis la foudre, et la pluie ont jailli
j’ai pleuré, effondré, meurtri
sport
sport c’est fort
l’ami
celui dont on attend tout
celui qui est toujours roi
lui à qui l’on dit tout
parfois, n’est pas là
Vendredi 15 février 2008 à 3:02
A événements semblables, (ré)actions différentes.
Si quelque chose est écrit, ce doit être les événements. Les réactions, elles, ne le sont pas. Pas encore. Heureuse latitude.